It might not look like it but I wasn't wearing any pants when I took this selfie
Désormais vous pouvez la retrouver dans la zappance box ou elle restera pour une durée indéterminée.
Seul un vote d'au moins trois comités réunis ou un UZIZOTY award lui accordant une immunité totale sauront y remédier.
Le CPSAV ne peut que se désoler de son propre dérapage innacceptable ce qui le laisse totalement impuissant de s'opposer à cette sanction ô combien méritée.
Le CPSAV prend acte de cette mise en garde et invite donc les autres membres du UZI à approver ou désapprouver du choix de photo pour la zappance box. (The more humiliating the better I say.)
Car oui, la situation est inédite et ce protocole n'a jamais été anticipé, par conséquent votre input est primordiale. En effet c'est bien la première fois que, en toute transparence et honnêteté, un membre reconnait avoir dépassé les bornes en matière de zappance au point de sa placer soi même dans la zappance box. (enfin on va pas l'applaudir non plus ce toccard, faut pas déconner)
Le CPSAV, n'attend aucun traitement de faveur soit dit en passant, et c'est le coeur lourd mais la tête haute qu'il assumera toutes ses responsabilités en matière de chamelles nasales.
Dernier CR de l'été, qui fût - comme les précédents - bien trop court à mon goût (l'été, pas le CR). Cette année, retrouvailles avec la propriété familiale de côté de mon père, après 20 ans d'absence suite à son décès. C'était pas évident de me replonger dans le passé, mais ça a permis de renouer avec ceux que j'avais perdu de vue et de leur présenter Misako & Toki. Gros passage à vide la première nuit avec tous les souvenirs enfouis qui sont remontés à la surface. Ensuite ça allait mieux.
On a fait escale à Limoges sur le chemin. Une ville sans grand intérêt mis à part les quelques quartiers historiques, donc une demi-journée + une nuit ont été bien suffisantes pour faire le tour.
La cathédrale était jolie, et en très bon état. J'ai allumé un cierge pour l'haleine de Payz, à ce stade le seul espoir restant serait un miracle...
La vue depuis le vieux pont qui enjambe la Vienne.
Il reste quelques jolies facades qui donnent du cachet aux anciens quartiers.
Ensuite, direction Les Guichards. La route depuis Limoges passe dans le parc régional du Périgord-Limousin, des petites départementales qui percent une campagne bucolique et de belles forêts.
La propriété familiale est située au bout d'un petit hameau (une dizaine de maisons), dans 10 hectares arborés. Mon grand père a racheté une ancienne ferme dans les années 60 et a fait planter des arbres.
A 10km, la ville de Brantôme, un haut-lieu touristique de la Dordogne avec son abbaye médiévale en excellent état.
A 5km, Bourdeilles et son château.
Le vieux moulin sur la Dronne.
Vue sur le château au centre, le jardin de l'abbé en bas à gauche et le moulin à droite.
Une parcelle parmi d'autres au milieu de la propriété familiale. Qd j'étais gosse c'était plus dense mais la tempête de 1999 a détruit une partie des pins. Faut tout tondre plusieurs fois par an avec un tracteur-tondeuse. Qd j'étais gosse je trouvais ça amusant comme occupation. J'ai bien changé depuis.
Une partie du potager (deux de mes tantes se sont installées dans la propriété pour leur retraite).
Tarte aux prunes du jardin.
On s'est fait une ballade à vélo avec Misako. On est tombé sur ce bled au nom très PC :
La Dordogne n'était pourtant pas un haut lieu de la traite négrière (contrairement à Bordeaux). Je n'ai pas trouvé d'où provenait le nom. Le voisin - agriculteur à la retraite et natif du coin - n'a pas su m'éclairer sur le sujet.
Une partie de la famille (mon grand-père, mon père et ma tante) ayant fait des études d'agronomie, la famille a des contacts chez les négociants de vin de la région, et dans les lycées agricoles. On s'est fait plaisir avec la picole!
Comme chaque année, moral dans les chaussettes avec ce premier septembre sinistre de rentrée scolaire. Toki est super jouace de retrouver ses copains, moins un peu moins avec les réunions de rentrée et les plannings à faire.
Je vous adresse un cordial zéro du mardi (de merde) doublé d'un chuce tocards.
D'emblée, vous vous demandez : pourquoi se faire chier à passer à un autre OS et tout devoir réapprendre? Bonne question, à laquelle je vais m'efforcer de répondre pour commencer ce CR.
Il y a une quinzaine d'années environs, je me suis acheté une carte son usb semi-pro, vendue avec une license Pro Tools. A l'époque j'étais sur windows XP, tout marchait bien. Puis est sorti windows vista, que j'ai zappé, puis windows 7. J'ai refusé d'upgrade XP jusqu'à tard (bien après que microsoft ait cessé le support). En passant sur 7, bim plus de ProTools (ma version n'était pas compatible avec 7, il fallait repayer une license). Prix de la license, environs 500€. Pas moyen. Je cherche à droite à gauche, et après avoir installé et testé une dizaine de DAW différents, j'en trouve un pas trop cher (60€), qui fait le boulot. Les années passent, windows 10 finit par sortir. Cette fois je teste l'OS peu après sa sortie, mais de mon point de vue c'est pas vraiment un progrès cet OS. Je vire cette saloperie remplie de bloatware (j'ai qd même passé 4h après l'install à bricoler avec des scripts pour désinstaller toute la télémétrie et le bloat, mais rien à faire, à moins de débrancher internet qd je travaille pour pas risquer un windows update en plein enregistrement, c'est juste pas fiable). Hors de question de passer sur apple, me reste donc que linux. J'installe ubuntu, on est un peu avant la naissance de Toki. Après des heures de galère à fouiller les forums, impossible de bien faire marcher mon setup, je finis par lâcher l'affaire. Je continue donc à utiliser windows 7, bien après que microsoft cesse le support, jusqu'à cet été.
Pourquoi changer? D'une c'est pas une super bonne idée de continuer à utiliser un OS qui a plus eu de mise à jour de sécurité depuis des années, et puis d'autre part un jour ou l'autre je serai coincé, donc plutôt que d'attendre la prochaine version de windows, autant retenter linux. Et puis j'aime bien bricoler avec un ordinateur.
Les choses ont beaucoup changé entre temps. Maintenant linux à un DAW professionnel, d'excellente facture. Un très bon logiciel d'édition de partitions, et on peut même jouer avec steam à des jeux windows only en utilisant leur couche de compatibilité proton. Bref, je cherche un peu, et je trouve un tuto d'un mec qui fait de la musique electro sur linux, avec manjaro. Vu qu'il explique tout le setup et que je veux pas me faire chier, je décide d'installer manjaro, version KDE-Plasma, c'est-à-dire une interface qui ressemble plus ou moins à windows.
Deux mois plus tard, le bilan : tout marche niquel, j'y suis j'y reste. Je suis passé de ça : A Musescore. De Reaper à Ardour. LibreOffice existe évidemment sous linux. HP a maintenant ses propres drivers pour linux, donc on est plus obligé de passer par CUPS (qui soit dit en passant marche très bien sur le portable de Misako) pour faire fonctionner l'imprimante réseau. Nvidia distribue des drivers et AMD a rendu ses drivers graphiques open-source. On est bien loin des années 2010 en matière de compatibilité.
Le truc excellent avec KDE-Plasma (de mon point de vue), c'est qu'on peut organiser plusieurs bureaux par activités. Par exemple, j'ai un bureau dédie à la musique
dans lequel s'ouvrent tous les programmes dont j'ai besoin qd j'enregistre ou j'édite des partitions. Avec un raccourci je peux passer d'un bureau à l'autre, un ou j'ai un brower, mail, etc et l'autre ou j'ai tous mes programme ouverts. Au lieu d'avoir à jongler d'une fenêtre à l'autre, c'est bien mieux organisé comme ça.
C'est un peu comme avoir un dual boot, mais sans avoir à rebooter. Très pratique.
La distribution de linux que j'utilise, manjaro, est basée sur Arch-linux, et donc fonctionne sur le même principe : pas de "releases" qu'il faut réinstaller au fil des années, mais un système de "rolling release", c'est-à-dire que l'OS est mis à jour régulièrement, de manière incrémentielle.
Tous mes jeux fonctionnent sans aucun problème, y compris ceux qui n'ont pas de version native pour linux. Bon je joue pas à des jeux très exigeants, et pas de jeu de grosse boîte comme EA qui forcent l'installation de launchers grotesques et autres anti-cheat, donc mieux vaut tester avant de sauter le pas.
De plus, il existe de plus en plus de jeux disponible nativement sur linux, comme par exemple Crusader Kings 3 qui sort en septembre. Grace à Valve qui a lancé sa propre distribution (steam os).
Ce site : https://lutris.net/ répertorie les jeux qui marchent bien sur linux, et fournit des scripts d'installation pour ceux qui posent problème.
Au final j'ai passé assez peu de temps en à taper des commandes dans le terminal, et les fois où j'ai du le faire j'ai eu des petits trips nostalgie en me rappelant du bon vieux temps sous ms-dos! Le bonheur de taper un "sudo pacman -Syyu" pour mettre à jour tout son système (OS + programmes) d'une seule commande, splendide! En bonus ça fait classe pour les conversations dans les dîners en ville. Robert acquiescera sans nul doute.
Cela étant dit, la plupart (hormis les desktop/laptop) des équipements électroniques fonctionnant sous linux (serveurs, NAS, android, objets connectés, etc) c'est un avantage non négligeable de comprendre comment linux est construit pour interagir avec eux. J'ai un NAS qui me sert de backup et de media center dans le salon, et interagir avec est au final plus simple sous linux qu'avec windows, pour la raison évoquée plus haut.
J'ai installé linux mint chez ma mère suite à son déménagement, c'est aussi un bon moyen de redonner une seconde vie à un vieil ordi, qui fonctionne encore très bien, mais qui rame à fond à cause des années. L'ordi portable de Misako ayant rendu l'âme, je lui ai pris un dell premier prix à 250€ et j'ai mis manjaro-xfce dessus, ça tourne niquel, bien mieux que windows 10 sur ce genre de machine faiblarde au niveau du cpu et de la ram.
Bref je vous encourage à tester pour vous même, linux fonctionne avec un installation "live" à partir d'une clé usb (sans rien installer sur le disque et donc sans compromettre une installation existante), ce qui permet de tester pour vérifier que tout le matériel marche bien avant de sauter le pas.
Mais quel plaisir de retrouver ce gout de l'écriture par ici. Faut dire que c'était totalement inexistant du coté de Whatsapp. Ici au moins on peut prendre le temps de converser. On ecrit. On se lit. On échange laborieusement parfois meme peniblement mais surtout le temps est à sa place ici . La tyrannie de l'interruption et du divertissement instantanee de la petite punch line rapide mal ortographée mais immediatement notifiée ne passera plus par ici. Car ici nous célébrons une tradition qui transcende les modes. Ici nous faisons perdurer cette oeuvre qui est la notre alors que Whatsapp l'éclipse totalement. Whatsapp ne la respecte pas Monsieur!
Alors nous ne respecterons plus WhatsApp!
Notre travaille est trop important ici pour etre ignoré ou saboté maladroitement par ces reseaux concurrents.
Le CPSAV reprends ses fonctions de plus belle donc et attends fermement le faire part de naissance du CVT.
Vacances improvisées, pour cause de covid, mais pas si loin de l'objectif de départ, qui était de promener ma belle-mère dans le sud de la France après le mariage du Roumain & de l’Équilibriste.
Ma cousine ayant décidé au dernier moment de passer une semaine chez sa mère dans la Drôme, le CNPDD sauta sur l'occasion pour s'incruster comme un malpropre Robert et profiter de cette belle région en compagnie familiale.
Ma tante s'est acheté une belle propriété dans la Drôme à Eurre, juste à côté de Crest. Une ancienne ferme retapée par un ricos (qui, ruiné par un divorce, dût vendre la propriété), agrémentée d'une grange aménagée en atelier de sculpture et d'une piscine à l'eau salée. Un vrai bonheur ce coin!
Bien entendu, je ne zappa point, comme à mon habitude. Pour preuve, ce magnifique selfie hipster.
Toki et son cousin Balthazar s'en donnèrent à cœur joie. Faut dire que, avec 34 degrés à l'ombre, la piscine était la bienvenue!
Fidèle à ma nouvelle identité de sportif de haut-niveau, j'entraînai ma petite famille & les cousins dans une randonnée extrême dans la nature hostile sous un soleil de plomb. Le tout sans suer une goutte!
Sur le chemin du retour on a fait escale le long du Rhône pour visiter une grotte préhistorique, où Robert aurait été bien confortable parmi les chauve-souris et les déjections d'ours des cavernes. Ensuite direction la Bourgogne, pour une escale à côté de Mâcon, dans le petit village de Mancey.
On a visité le château de Cormatin. J'y aurai bien pris mes aises, car contrairement au Payz, j'ai des goûts un peu plus raffinés!
Village médiéval de Brancion.
La vue panoramique en haut du village sur la plaine bourguignonne.
De retour chez nous, avec un beau bronzage et quelques bonnes bouteilles on a bien hâte de vous retrouver autour d'un bbq ou d'un jeu de rôle!
Eh oui toutes ces années, j'ai vécu dans le mensonge dans le déni. Alors que je me gaussais de Payz, Nelson et Deute et de leurs discussions interminables sur ces millionnaires en short paradant sur un terrain pour faire la promotion grotesque de déodorants, paquets de clope et marques automobiles, au fond de moi j'aspirais à faire parti moi aussi des ramollis du bulbe qui laissent moisir leurs capacités cérébrales dans ces célébrations géantes de l'abrutissement de masse que sont les grandes messes télé-sportives.
Mais ça c'était avant, désormais je suis moi aussi adepte du dépassement de soi et des luxations du genou.
Comme ces images le prouvent, je suis passé directement en une session de sportif du dimanche jamais, à virtuose du biceps, champion des adducteurs, véritable artiste du geste sportif :
Admirez la précision du geste, le tonus musculaire, l'excellence dans l'effort.
Je compte sur vous pour venir m'admirer aux prochains jeux olympiques!
Or you can just ask the boys that landed at Sword and Pegasus back in '44.
There's one or two left. Just ask.
Sword and Pegasus eh ? Where's that you say?
Take a look and learn your history:
Chateau de Lion sur mer (Wermacht infested)
Great grand ma's house (sadly no longer in the family)
Great grand ma's street... 200m to the beach!
76 years later we stood insignificantly, some of us barely crawling where so many of them shit themselves but stood tall and held their ground. Others sprinting their bodies forward into flying metal and hurling agony. Many falling. Crying and taking cover. Others capturing terrain, lunging, limping, tumbling and inching forward. Inch by tiny inch. Literally everywhere we stood, 76 years before, every patch of earth around us was a war zone. The sand. The hedgerows. The farmhouses. The outhouses. The little stone walls bordering the orchards. The roads, the paths, the fields. The woods, the treeline, the sea and the horizon. All of it an occupied, fortified, heavily mined war zone.
There was none of that now.
But the flags remained.
French. British. Canadian. American. And more.
Waving through the air.
That same thick damp Normand sea air that stole the last breaths of so many dying lads. Choking them into the ultimate blindness of a salty humid oblivion. Their fears would never be measured. Their balls would never be weighed. Their youth would never be relived.
Our stay would never do them justice. Mind you, we weren't there to pay our respects. There was no way we would live up to their sacrifice. Besides, their ghosts weren't expecting another endless stately homage. They'd already seen enough.
Nevertheless a lot of things would happen that week.
Our stay would be pleasant.
Holed up in the old domestic quarters of an old stone manor in a little town called Cresserons about a dozen km north of caen just a little bit inland off the "côte de nacre".
Things were tranquil.
Things were as you'd want them to be.
Unrolling at a blessedly slow plant pace.
The pace of the seasons.
The pace of peace.
The race was over.
We could eat.
We could swim.
We could play.
We would just say thanks.
We would just enjoy the beach. The oysters. The wine and the cheese.
The beach was luminous and smelled like popcorn and cotton candy on a hot summer afternoon. The atmosphere was vibrant and musical. The youth oblivious and carefree. The past never weighs heavily on their young shoulders. The war now a distant memory. The scars barely noticeably.