Comme à mon habitude, voici le CR du trip dans la semaine qui suit mon retour à Paname. Quelle ville de ouf Madrid! J’ai trop trop kiffé. Tout est magnifique, les gens sont sympas, la bouffe est trop bonne. C’est devenu officiellement la “most underrated city in Europe” pour moi. Tout le monde parle de Paris, Londres ou Barcelone mais Madrid était encore plus buens parce que t’as pas tous les touristes est c’est tout aussi goutu et magnifique. J’ai hâte d’y retourner en tout cas, y a de quoi faire là bas.
On faire un CR scrollpestif avec plein de tofs bien dans les normes
Juste à côté de notre Airbnb y avait le Mercado San Miguel qui etait juste trop buens à tous niveaux. Différentes bouffes jamais vu, genre ces tartines de poissons coupés comme ça.
Y avait un stand que avec des araignées de mer. Bref, je pense que j’aurais pu manger tous mes repas là bas. On a essayé plein de restos un peu en mode random le long du séjour, mais on est pas tombé sur 1 un seul attrape touriste, tout etait buens. Genre, un jour pour le dej on est tombé sur un resto appelé “La Pulperia” avec que du poulpe de toutes les manières. J’ai juste pris A La Plancha et c'était un délice. Heather à pris une spécialité locale de dingue. Un plat avec des grosses chips cuites au four et du poulpe et des oeufs par dessus. Dingue!
On etait à côté de la Plaza Mayor. Belle petite balade. Belle place.
A juste se balader dans la ville, tout etait magnifique et ça change un peu de l’Hausmannien.
Petite dedicace à Misako.
Bien sûr, on s’est fait le Prado un jour. C’est comme Le Louvre, faut le voir au moins une fois dans sa vie. Je trouvais assez marrant que l’expo du moment etait plein de Mateo. Les Goya sont tellement sombres et magnifiques, c’est impressionant.
Dedicace aux borrachos ici, car c’est le nom de cette peinture de Velasquez.
Celle-là c’est plus une dedicace pour oim. Je pense que c’est pas trop difficile à deviner. Ariadne, la déesse qui fut abandonée sur l’île grecque de Naxos où j’etait y a exactement un an.
Ca c’est un des triptyque de Bosch. Absolument ouf ces triptyques. Photo flou car à ce moment là la nana de la sécurité vient vers moi pour me dire que je n’ai pas le droit de prendre de tofs.
Un jour on s’est fait une balade dans des oeufs à travers toute la ville, bien chanme.
Un bar où on est allé plusieurs fois avait ces trucs aux murs qu’on kiffait bien. Je vais commencer à vous traiter tous de Sailor Cloth!
On fini sur une petit photo d’hier pour le pre-anniversaire de Heather chez mes parents. 35 ans ce mardi! Le gâteau est un Merveilleux de chez Fred. Je sais pas si vous connaissez, mais c’est vraiment une tuerie.
Zero
"Je te tiens... tu me tiens... on se tient... par la barbichette... le premier de nous tous qui zappera aura une chamelle nazale !!!"
It's a fuckin nav bar shitbird
2 avr. 2017
21 mars 2017
40 rockin' years ago today
After billions of years in the waiting, "Let There Be Rock" AC/DC's landmark album somehow saw the light of day down yonder somewhere in 'stralia. We were not worthy. But the world was ready.
So bow your heads, close your eyes, bleed those ear drums and let us give thanks on this great day people !
Call it a throwback tuesday or whatever the fuck you want just play it REAL FUCKIN LOUD mofos!
ZERO !
So bow your heads, close your eyes, bleed those ear drums and let us give thanks on this great day people !
Call it a throwback tuesday or whatever the fuck you want just play it REAL FUCKIN LOUD mofos!
ZERO !
16 mars 2017
F1 Troll Fest...mwahahaha
Pour ceux que ça intéresse, et histoire de marquer le coup voici les changements pour 2017 et des bruits de moteurs. Vivement le 26 Mars! Pourquoi suis-je si méchant? Parce que.
En tout cas j'espère que Herr Wolff n'a pas répété ses fourberies de l'année dernière en cachant genre 10% de leurs capacités, comme ça on aura peut-être plus de suspense. Si la Ferrari est aussi rapide qu'on le pense on va être gâté avec les post race interviews de Ice Man, donc go Kimi! Et toutes mes confuses pour la carrière d'Alonso.
zero
En tout cas j'espère que Herr Wolff n'a pas répété ses fourberies de l'année dernière en cachant genre 10% de leurs capacités, comme ça on aura peut-être plus de suspense. Si la Ferrari est aussi rapide qu'on le pense on va être gâté avec les post race interviews de Ice Man, donc go Kimi! Et toutes mes confuses pour la carrière d'Alonso.
zero
3 mars 2017
CR SévilleThon. De la sueur, des bières, et des tapas.
C’est toujours une deuxième épreuve, après une course, d’en rendre compte fidèlement.
Ce CR est deux fois plus compliqué par l’envie que ce séjour me donne de vous raconter la ville plutôt que la course. Quelle ville ! Et quelle putain de course. Je me lance, au risque que le scrollperstif devienne en soi un concours sur 2017.
Mais je commence ou ? Tiens en vous racontant les deux en même temps.
Je vous rassure d’abord avec cette photo pour vous dire que j’ai profité de mon WE pour ne pas zapper.
Enfin presque – j’ai zappé de bouffer des pates la veille, et de petit déjeuner le matin de la course. Faut me comprendre aussi, j’étais avec Jenny et Coen (mon pote Dutch, CF CR précédent, toujours prononcé « Coune ») avait Pauline avec lui ; pas trop l’ambiance « merci d’être venue les meufs, oubliez votre samedi soir on mange des pates allez salut »).
Donc Samedi consacré à la découverte de la ville, qui ressemble à : un bar à tapas / un autre bar à tapas / une église / une place ou des espagnoles squattent. Et vous répétez en rajoutant des petites boutiques et des immeubles jolis, et des orangers partout dans la ville. Voilà Séville.
Premier bar à tapas, on a envoyé tellement de tapas c’était scandaleux. La bière de jenny m’a couté deux fois moins cher que ma bouteille de flotte. 48€ à 4 en donnant tout.
Voici une photo ou je zap :
Nous avions trouvé une rue mortelle ensuite, parc / pelouse au milieu, entouré de bars en enfilade, grand soleil, des locaux avec des bozes qui fument à même la terrasse du café pendant qu’ils boivent des coups. On a enchainé les bouteilles d’eau et les cafés pendant que les meufs envoyaient des bières.
Le soir, on test un bête de resto, et évidemment ils n’ont pas de pates au menu. Donc on prend autre chose, j’ai la pleine confiance, et le lendemain matin RIEN n’est ouvert. Donc je me retrouve à la ligne de départ avec 3 pâtes de fruits et c’est tout. Un peu le sentiment d’être à moi tout seul une horde de Dodo avec trois pastèques avant l’ère glaciaire.
Le marathon, c’est ça :
Et 20 kilomètres de boring commence la course. C’est plat, c’est des grandes avenues, ya peu de monde (en même temps on a pris le départ à 8h30), les immeubles sont moches, les avenues sont moches.
Au départ, en attente dans le sas, un drone passe au-dessus de la foule. Toutes les mains se lèvent et les têtes se tournent pour gesticuler bêtement dans la direction de cet objet. Je pense à Romain, je suis sûr que dans la tête du gars qui manœuvre le drone il y a un drone qui ricane en se disant qu’il nous contrôle tous.
Les kilomètres s’enchaînent, je suis plutôt bien, je m’ennuie un peu, c’est moche. Je me rends compte que les marathons et la F1 se ressemble – tu ne cherches pas à aller vite, mais à aller aussi lentement que ton équipement te permet tout en restant dans le rythme.
C’est au KM 8 que je mange ma première pate de fruit. Du coup, boost de sucre, mon corps est content, j’accélère.
Les Castillans sont vraiment cool. Beaucoup plus que les Catalans ! Je m’en suis rendu compte à travers le WE, ils ont en plus un plaisir réel à se rencontrer et à tchatcher.
A Séville, le grand truc du centre-ville c’est des calèches qui promènent les touristes. Cadeau pour Payz, un conducteur avec le cul dans le nez du cheval.
KM 18, je me rends compte que la course va être très longue.
Pour parler Espagnol, il faut parler tout le temps. A chaque fois que je préparais un speech (genre « yo quiero une recommendation parra el vino blanco, yo quiero un mas mineral vino blanco »), si je ne le déballais pas de suite, le mec s’empressait de remplir le silence.
Faut aussi avoir la tête un peu vénère. Genre :
Jenny qui parle Espagnole :
Jenny qui parle Français :
KM 20, un type me dépasse en poussant une handicapée. La course va être très, très longue.
KM 21, deuxième pate de fruit. Pas de boost. Je suis dans la merde.
Quand on visite Séville, et surtout quand on voit la Cathédrale, on comprend pourquoi l’Espagne était le centre du monde au 14ème siècle. Cette ville est un mélange permanent de motifs perses et arabes, et de style catholique. Le palais et les jardins du roi sont à couper le souffle, genre ce mur :
Un peu comme le premier mur, celui du KM 25. Je commence à avoir des crampes… merde. Même pas encore au 2/3 ! Mais j’ai un système, j’enlève 2,5% à chaque kilomètres depuis le KM21, en partant de 50… bon ça m’occupe quoi.
Ravito suivant, je bois de l’eau, je rechope un verre pour m’asperger avec, je m’asperge avec…et me rend compte que ce n’est pas de l’eau mais de l’isostar, (une sorte du Powerade), et que j’en ai plein la gueule. Putain c’est long cette merde. Et deux kilomètres avec la gueule poisseuse avant le prochain ravito d’eau (ou j’oublie de me rincer la gueule bien sûr).
La cathédral abrite les restes d’une mosquée – le Minaret, tellement beau que mêmes ces fachos de l’inquisition l’ont conservés en construisant la cathédrale sur les ruines fumantes de la Mosquée.
Enfin ! KM 30, on arrive plus proche du centre historique. Je vois l’arrêt de bus que j’ai pris ce matin, l’envie de bifurquer vers la casa est immense. Seule ma fierté m’en empêche.
La vue aussi est dingue. Quelle ville ! tof prise depuis le haut du minaret
Prise devant une construction moderne, la plus grande construction en bois du monde si j’ai bien compris. C’est très moche et les locaux appelle ça « le champignon ». Vaut mieux être dessus que devant.
KM 34, on passe par la place de l’Espagne. Cette place est magique (les photos de jenny qui parle ES et FR sont prise de la bas). On a beau être au pire moment de la course, j’ai beau avoir pris mon deuxième mur, je pense à vous, et je ne zap pas.
Chaque kilomètre dure un marathon. Je suis à sec. Je croise les meufs (totalement par hasard, elles se sont posées 10 minutes mater les mecs qui passent et c’était le bon moment pour moi). Coen est déjà arrivé. KM 36.
KM 38 : je marche pour la première fois. Se passe 5 minutes assez irréelles, ou j’essaye de me convaincre que si je fais demi-tour, le temps que j’arrive à la casa ma montre indiquera 42,195 KM – ça compte non ? Putain de fierté. Je continue.
KM 40 : deuxième panne. Je me rends compte que je suis à sec d’énergie. Egalement que ça n’a rien à voir avec le rythme cardiaque, contrairement à Meda. Voyez plutôt :
Voyez ? Oui certes je suis monté à 170, mais c’est rien de pire que ce que je fais en m’entrainant.
Je demande – non, je mendie - un verre d’eau dans un commerce. Je m’arrête 2, 3 minutes en hésitant vraiment à prendre un portable à un passant pour envoyer un texto à Jen, pour prévenir Coen que je n’y serais pas et faire demi-tour. Je repas en boitant. En courant. Putain la fierté ça coute.
KM 41 : je reconnais le passage que j’ai marché pour rejoindre l’arrivée ce matin. C’est bon ! Quoiqu’il arrive c’est fait. Une grosse me dépasse. Je cours, pas vite, mais je cours. C’est ainsi que je me rapproche de l’arrivée, que j’arrive devant l’entrée du stade, que je passe sous l’entrée, et je fais mon petit tour du stade (Betis Seville, stade énorme. Quand tu te balades, t’imagines 40 000 espagnoles en train de brandir leur poing en te regardant une fois que tu viens de mettre un but, et tu comprends pourquoi les footballeurs sont les sportifs les plus cons, et les mieux payés du monde).
KM 42,100 : JE ZAP PAS. Ça devrait me valoir quelques votes du KGB sur l’élection de l’année cette non zappance sans photomontage. Et un big up au gars derrière qui zap aps pour oim.
KM 42,195 : JE NE ZAP PAS. Pour de vrai.
Le retour a été épique avec Coen. Le bus sentait tellement mauvais, je me gênais moi-même avec mon odeur de clochard.
Mille bières et tapas plus tard, une sieste, un gros diner avec deux bouteilles de vin, et visite le lundi avant de repartir à Paname.
Accro à la course ? Moi ? Queue dalle, enfin je cours juste le semi de paris ce dimanche (avant d’arrivé chez Payz) et mon 4ème marathon fin Avril. Cette fois-ci pate et petit dèj.
Et on retourne en équipe à Séville QUAND VOUS VOULEZ pour faire tapas, visite, et farniente.
Et surtout - SURTOUT - guess who did a mother fuckin' 4:20? spéciale dédicace à iChacal pour le chrono parfait. preuve à l'appuie:
Lobster.
Ce CR est deux fois plus compliqué par l’envie que ce séjour me donne de vous raconter la ville plutôt que la course. Quelle ville ! Et quelle putain de course. Je me lance, au risque que le scrollperstif devienne en soi un concours sur 2017.
Mais je commence ou ? Tiens en vous racontant les deux en même temps.
Je vous rassure d’abord avec cette photo pour vous dire que j’ai profité de mon WE pour ne pas zapper.
Enfin presque – j’ai zappé de bouffer des pates la veille, et de petit déjeuner le matin de la course. Faut me comprendre aussi, j’étais avec Jenny et Coen (mon pote Dutch, CF CR précédent, toujours prononcé « Coune ») avait Pauline avec lui ; pas trop l’ambiance « merci d’être venue les meufs, oubliez votre samedi soir on mange des pates allez salut »).
Donc Samedi consacré à la découverte de la ville, qui ressemble à : un bar à tapas / un autre bar à tapas / une église / une place ou des espagnoles squattent. Et vous répétez en rajoutant des petites boutiques et des immeubles jolis, et des orangers partout dans la ville. Voilà Séville.
Premier bar à tapas, on a envoyé tellement de tapas c’était scandaleux. La bière de jenny m’a couté deux fois moins cher que ma bouteille de flotte. 48€ à 4 en donnant tout.
Voici une photo ou je zap :
Nous avions trouvé une rue mortelle ensuite, parc / pelouse au milieu, entouré de bars en enfilade, grand soleil, des locaux avec des bozes qui fument à même la terrasse du café pendant qu’ils boivent des coups. On a enchainé les bouteilles d’eau et les cafés pendant que les meufs envoyaient des bières.
Le soir, on test un bête de resto, et évidemment ils n’ont pas de pates au menu. Donc on prend autre chose, j’ai la pleine confiance, et le lendemain matin RIEN n’est ouvert. Donc je me retrouve à la ligne de départ avec 3 pâtes de fruits et c’est tout. Un peu le sentiment d’être à moi tout seul une horde de Dodo avec trois pastèques avant l’ère glaciaire.
Le marathon, c’est ça :
Et 20 kilomètres de boring commence la course. C’est plat, c’est des grandes avenues, ya peu de monde (en même temps on a pris le départ à 8h30), les immeubles sont moches, les avenues sont moches.
Au départ, en attente dans le sas, un drone passe au-dessus de la foule. Toutes les mains se lèvent et les têtes se tournent pour gesticuler bêtement dans la direction de cet objet. Je pense à Romain, je suis sûr que dans la tête du gars qui manœuvre le drone il y a un drone qui ricane en se disant qu’il nous contrôle tous.
Les kilomètres s’enchaînent, je suis plutôt bien, je m’ennuie un peu, c’est moche. Je me rends compte que les marathons et la F1 se ressemble – tu ne cherches pas à aller vite, mais à aller aussi lentement que ton équipement te permet tout en restant dans le rythme.
C’est au KM 8 que je mange ma première pate de fruit. Du coup, boost de sucre, mon corps est content, j’accélère.
Les Castillans sont vraiment cool. Beaucoup plus que les Catalans ! Je m’en suis rendu compte à travers le WE, ils ont en plus un plaisir réel à se rencontrer et à tchatcher.
A Séville, le grand truc du centre-ville c’est des calèches qui promènent les touristes. Cadeau pour Payz, un conducteur avec le cul dans le nez du cheval.
KM 18, je me rends compte que la course va être très longue.
Pour parler Espagnol, il faut parler tout le temps. A chaque fois que je préparais un speech (genre « yo quiero une recommendation parra el vino blanco, yo quiero un mas mineral vino blanco »), si je ne le déballais pas de suite, le mec s’empressait de remplir le silence.
Faut aussi avoir la tête un peu vénère. Genre :
Jenny qui parle Espagnole :
Jenny qui parle Français :
KM 20, un type me dépasse en poussant une handicapée. La course va être très, très longue.
KM 21, deuxième pate de fruit. Pas de boost. Je suis dans la merde.
Quand on visite Séville, et surtout quand on voit la Cathédrale, on comprend pourquoi l’Espagne était le centre du monde au 14ème siècle. Cette ville est un mélange permanent de motifs perses et arabes, et de style catholique. Le palais et les jardins du roi sont à couper le souffle, genre ce mur :
Un peu comme le premier mur, celui du KM 25. Je commence à avoir des crampes… merde. Même pas encore au 2/3 ! Mais j’ai un système, j’enlève 2,5% à chaque kilomètres depuis le KM21, en partant de 50… bon ça m’occupe quoi.
Ravito suivant, je bois de l’eau, je rechope un verre pour m’asperger avec, je m’asperge avec…et me rend compte que ce n’est pas de l’eau mais de l’isostar, (une sorte du Powerade), et que j’en ai plein la gueule. Putain c’est long cette merde. Et deux kilomètres avec la gueule poisseuse avant le prochain ravito d’eau (ou j’oublie de me rincer la gueule bien sûr).
La cathédral abrite les restes d’une mosquée – le Minaret, tellement beau que mêmes ces fachos de l’inquisition l’ont conservés en construisant la cathédrale sur les ruines fumantes de la Mosquée.
Enfin ! KM 30, on arrive plus proche du centre historique. Je vois l’arrêt de bus que j’ai pris ce matin, l’envie de bifurquer vers la casa est immense. Seule ma fierté m’en empêche.
La vue aussi est dingue. Quelle ville ! tof prise depuis le haut du minaret
Prise devant une construction moderne, la plus grande construction en bois du monde si j’ai bien compris. C’est très moche et les locaux appelle ça « le champignon ». Vaut mieux être dessus que devant.
KM 34, on passe par la place de l’Espagne. Cette place est magique (les photos de jenny qui parle ES et FR sont prise de la bas). On a beau être au pire moment de la course, j’ai beau avoir pris mon deuxième mur, je pense à vous, et je ne zap pas.
Chaque kilomètre dure un marathon. Je suis à sec. Je croise les meufs (totalement par hasard, elles se sont posées 10 minutes mater les mecs qui passent et c’était le bon moment pour moi). Coen est déjà arrivé. KM 36.
KM 38 : je marche pour la première fois. Se passe 5 minutes assez irréelles, ou j’essaye de me convaincre que si je fais demi-tour, le temps que j’arrive à la casa ma montre indiquera 42,195 KM – ça compte non ? Putain de fierté. Je continue.
KM 40 : deuxième panne. Je me rends compte que je suis à sec d’énergie. Egalement que ça n’a rien à voir avec le rythme cardiaque, contrairement à Meda. Voyez plutôt :
Voyez ? Oui certes je suis monté à 170, mais c’est rien de pire que ce que je fais en m’entrainant.
Je demande – non, je mendie - un verre d’eau dans un commerce. Je m’arrête 2, 3 minutes en hésitant vraiment à prendre un portable à un passant pour envoyer un texto à Jen, pour prévenir Coen que je n’y serais pas et faire demi-tour. Je repas en boitant. En courant. Putain la fierté ça coute.
KM 41 : je reconnais le passage que j’ai marché pour rejoindre l’arrivée ce matin. C’est bon ! Quoiqu’il arrive c’est fait. Une grosse me dépasse. Je cours, pas vite, mais je cours. C’est ainsi que je me rapproche de l’arrivée, que j’arrive devant l’entrée du stade, que je passe sous l’entrée, et je fais mon petit tour du stade (Betis Seville, stade énorme. Quand tu te balades, t’imagines 40 000 espagnoles en train de brandir leur poing en te regardant une fois que tu viens de mettre un but, et tu comprends pourquoi les footballeurs sont les sportifs les plus cons, et les mieux payés du monde).
KM 42,100 : JE ZAP PAS. Ça devrait me valoir quelques votes du KGB sur l’élection de l’année cette non zappance sans photomontage. Et un big up au gars derrière qui zap aps pour oim.
KM 42,195 : JE NE ZAP PAS. Pour de vrai.
Le retour a été épique avec Coen. Le bus sentait tellement mauvais, je me gênais moi-même avec mon odeur de clochard.
Mille bières et tapas plus tard, une sieste, un gros diner avec deux bouteilles de vin, et visite le lundi avant de repartir à Paname.
Accro à la course ? Moi ? Queue dalle, enfin je cours juste le semi de paris ce dimanche (avant d’arrivé chez Payz) et mon 4ème marathon fin Avril. Cette fois-ci pate et petit dèj.
Et on retourne en équipe à Séville QUAND VOUS VOULEZ pour faire tapas, visite, et farniente.
Et surtout - SURTOUT - guess who did a mother fuckin' 4:20? spéciale dédicace à iChacal pour le chrono parfait. preuve à l'appuie:
Lobster.
28 févr. 2017
The Winter BBQ Birthday Bash
Bon, ça aurait été fomble de ne pas faire un post pour ce double anniv' de personnes de qualité, et comme ça y'a plus de chances que les zappeurs notoires sortent de leur torpeur.
Bon, déjà ça peut pas commencer en milieu d'aprèm pour cause de rendez-vous client en début de soirée, donc 13h au plus tard pour l'apéro. Ceux qui veulent venir à midi pour picoler et donner un coup de main sont les bienvenus.
A mettre au point: le nombre de convives et qui apporte quoi. Je propose de gérer les steaks hachés, les bières. Aussi il me reste 2 bouteilles de vin que j'avais chopé pour Noël. Je veux pas mettre la pression à Heather mais ses beetroot burgers sont délicieux. Ca laisse les buns (2/pers?) des chips comme légume et ce que vous voulez en plus. Cette année le tarama est interdit, sinon vous le laissez au portail pour les corbeaux.
Pour l'instant on a Misafloki, Roliettise, Teather, Sopinard c'est ça? Marco? Jenny? Xeum? Nelson? Fraulein?
zero
25 févr. 2017
February phone tofs
Un simple petit photo dump de mon tel des petits trucs cool de février.
Le Duomo à Milan. Assez impressionant la taille du truc quand même.
Un putain de bon resto auquel mon premier client Italien m'a invité
Le menu en Italien svp. Ils parlent pas vraiment autre chose que l'Italien là bas. Mon client parlait limite mieux français qu'anglais.
Petite Peroni Sans Gluten à l'aéroport. Franchement pas mal du tout, bon goût.
Je me suis fait des petites bières bien funky dernièrement. J'adore les labels. On commence avec la Unicorn beer.
Gotta Love those Oats
On termine avec le petit selfie de la deuxième session de perfu d'hier.
Et cette petite interne "Garcia". Super sympa et qui maitrisait bien son sujet neurologie. Bien kiffante. Faut que je pecho son number pour le Xeum. Je le sens bien.
Zero!
6 févr. 2017
Six Days in Zinal
First things first.
Commençons tranquillement par une rapide présentation des domaines skiables. Ca vous permettra de prendre vos marques.
A Zinal dans le Val d'Anniviers (Canton du Valais) il y a 4 domaines skiables :
Zinal et Grimentz (représentés ci dessous en Figure 1) mais aussi Saint Luc et Chandolin (Figure 2).
Chaque hiver les cars postaux offrent gratuitement la possibilité de passer d'un domaine à un autre, et un forfait de base (autour de 45€/journée) permet d'aller partout. Entre Zinal et Grimentz vous noterez que l'on peut basculer d'un versant à l'autre grace à un téléférique qui relie la corne de Sorebois au village de Grimentz (village d'ailleurs classé dans le top 10 des plus beaux villages des Alpes par CNN l'année dernière).
Quand la quantité de neige le permet on peut aussi y descendre directement à ski via la piste du Chamoix. C'est de loin une des plus belles pistes et aussi une des plus longues et des plus dangereuses de par son inclinaison, sa quantité de poudreuse et son risque d'avalanche.
Du côté de Saint Luc et Chandolin, le domaine skiable est plus vaste et plus roulants, les pentes sont moins raides et on trouve pas mal de grands boulevards plus tranquilles, les gonzesses apprécieront.
Pour les amateurs de panorama et d'altitude il n'y a qu'à la pointe de Bella Tola à Saint Luc que l'on peut monter à plus de 3000m sans se fouler grace au tir-cul. De là, une des plus belles vues des Alpes à 360° vous attends. Par une belle journée on peut y apercevoir toutes les montagnes iconiques du coin, notamment le Mont Blanc, les Diablerets, le Wildhorn, le Wildstrubel, le Balmhorn, le Blumlisalp, l'incroyable Aletschhorn surplombant le glacier d'Aletsch (probablement le plus grand et le plus beau glacier de Suisse), le Mischabel, le Weisshorn, le Zinalrothorn, le Matterhorn, et la Dent Blanche. (Je sais pas pourquoi mais j'ai un petit faible pour le Weisshorn et la Dent Blanche. Je crois que c'est l'aspect pyramide quasi parfaite que je trouve cool.)
Les présentations étant faites, passons aux stats. En guise de dédicace à Deute ainsi qu'à toute l'équipe de Datorama, ce CR sera placé sous le signe des metrics et KPI à gogo. Donc allons y. Naturellement, grace à la montre que vous m'avez offert nous avons pu nous faire plaisir en la matière. Je vous propose donc ci dessous les récap Strava de nos 6 journées et en bonus un petit film que je viens de monter grace au video editor de youtube (un peu rudimentaire mais ca fait l'affaire).
Pour ceux qui ne connaissent pas Strava c'est un peu le facebook des sportifs du dimanche. Tous les postes sont des CR de rando à pied, à velo, à ski etc... et le tout est truffé de photos et de données enregistrées par la montre ou smartfomble de l'utilisateur. Les "Likes" sont remplacés par des "Kudos" et les itinéraires les plus parcourus (aussi appelés Segments) font l'objet de classements entre coureurs. Ca pousse à la compétition donc.
Mon pseudo strava c'est Bill O Reilly. Evidemment. Donc lorsqu'on a vu que des segments existaient déjà sur les pistes du Val d'Anniviers, notre mission s'est imposé à nous : Arriver 1er sur TOUS les segments coûte que coûte!
C'est désormais chose faite (cf figure 3).
Avec Kjartan on a le même niveau en ski donc c'était grave la bataille pour faire peter les meilleurs temps. Ca nous a poussé à prendre tous les risques et les efforts ont payé. On trône tranquillement sur les deux premières places du podium un peu partout avec des écarts comfortables par rapports aux médiocres poursuivants. mouahaha.
Pour conclure, comment dire? On s'est RE-GA-LE! De A à Z.
Il manquait un tout petit peu de neige pour que toutes les pistes soient ouvertes mais sinon c'était un sejour parfait. Nikel et sans incidents donc, or was it really ?
You be the judge ....
Zéro
Commençons tranquillement par une rapide présentation des domaines skiables. Ca vous permettra de prendre vos marques.
A Zinal dans le Val d'Anniviers (Canton du Valais) il y a 4 domaines skiables :
Zinal et Grimentz (représentés ci dessous en Figure 1) mais aussi Saint Luc et Chandolin (Figure 2).
![]() |
| Figure 1 |
Quand la quantité de neige le permet on peut aussi y descendre directement à ski via la piste du Chamoix. C'est de loin une des plus belles pistes et aussi une des plus longues et des plus dangereuses de par son inclinaison, sa quantité de poudreuse et son risque d'avalanche.
![]() |
| Figure 2 |
Du côté de Saint Luc et Chandolin, le domaine skiable est plus vaste et plus roulants, les pentes sont moins raides et on trouve pas mal de grands boulevards plus tranquilles, les gonzesses apprécieront.
Pour les amateurs de panorama et d'altitude il n'y a qu'à la pointe de Bella Tola à Saint Luc que l'on peut monter à plus de 3000m sans se fouler grace au tir-cul. De là, une des plus belles vues des Alpes à 360° vous attends. Par une belle journée on peut y apercevoir toutes les montagnes iconiques du coin, notamment le Mont Blanc, les Diablerets, le Wildhorn, le Wildstrubel, le Balmhorn, le Blumlisalp, l'incroyable Aletschhorn surplombant le glacier d'Aletsch (probablement le plus grand et le plus beau glacier de Suisse), le Mischabel, le Weisshorn, le Zinalrothorn, le Matterhorn, et la Dent Blanche. (Je sais pas pourquoi mais j'ai un petit faible pour le Weisshorn et la Dent Blanche. Je crois que c'est l'aspect pyramide quasi parfaite que je trouve cool.)
Les présentations étant faites, passons aux stats. En guise de dédicace à Deute ainsi qu'à toute l'équipe de Datorama, ce CR sera placé sous le signe des metrics et KPI à gogo. Donc allons y. Naturellement, grace à la montre que vous m'avez offert nous avons pu nous faire plaisir en la matière. Je vous propose donc ci dessous les récap Strava de nos 6 journées et en bonus un petit film que je viens de monter grace au video editor de youtube (un peu rudimentaire mais ca fait l'affaire).
![]() |
| Première journée. On commence sur Zinal puis on bascule sur Grimentz dans l'aprem. |
![]() |
| Journée maxi gueule de bois car grosse cuite la veille. |
![]() |
| Très belle journée à Grimentz où les meufs ont reussi à se perdre 3 fois! |
![]() |
| Zero du lundi "de merde" mais pas vraiment en fait |
![]() |
| Première étape du défi 4 domaines en 1 journée. Zinal. Check |
![]() |
| Deuxième étape du défi 4 domaines en 1 journée. Grimentz. Check |
![]() |
| 3e et 4e étapes du défi 4 domaines en 1 journée. Saint Luc & Chandolin. Check |
![]() |
| Notez bien la vitesse max de ce bon vieux facho de Bill O Reilly. De rien. |
Mon pseudo strava c'est Bill O Reilly. Evidemment. Donc lorsqu'on a vu que des segments existaient déjà sur les pistes du Val d'Anniviers, notre mission s'est imposé à nous : Arriver 1er sur TOUS les segments coûte que coûte!
C'est désormais chose faite (cf figure 3).
![]() |
| Figure 3. Segment Domination |
Pour conclure, comment dire? On s'est RE-GA-LE! De A à Z.
Il manquait un tout petit peu de neige pour que toutes les pistes soient ouvertes mais sinon c'était un sejour parfait. Nikel et sans incidents donc, or was it really ?
You be the judge ....
Zéro
Inscription à :
Commentaires (Atom)





















































